3 types de raisons justifient le recours à un coach.

Les premières raisons généralement évoquées pour faire appel à un conseil, à un coach, sont celles qui ne blessent pas l’amour propre. Chacun admet facilement qu’il n’a pas toutes les connaissances ni n’est expert en tout. Depuis Léonard de Vinci nul ne maîtrise le savoir universel et c’est même valorisant pour son image que de paraître humble et de faire appel à un spécialiste pour mieux se comprendre et être plus efficace.

Une seconde catégorie de raisons, tout aussi inoffensives pour l’ego, consiste à penser, et c’est juste, qu’il y a plusieurs sortes de connaissances. Il y a les savoirs techniques, factuels, que l’on regroupe sous l’appellation de savoir-faire ou hard skills et il y a les comportements, les attitudes, les qualités relationnelles, ce qu’on appelle les soft skills par opposition aux hard skills. La distinction entre QE (quotient émotionnel) et QI (quotient intellectuel) reprend la même idée. C’est vouloir comprendre pourquoi deux individus avec les mêmes titres universitaires (docteur en médecine, ingénieur ou avocat) donc le même savoir-faire et compétences ont des parcours professionnels et des revenus très différents. Avoir recours à un coach qui nous guide dans l’acquisition de ces processus comportementaux est un progrès dans la prise de conscience du fonctionnement de notre environnement relationnel. C’est une preuve de notre volonté d’évoluer, de comprendre, d’acquérir des outils au service de nos légitimes ambitions. C’est vouloir acquérir, outre le savoir-faire dispensé par l’université ou l’école, le savoir-être. Cela reste valorisant et conforte notre ego.

La troisième catégorie de raisons est plus profonde, plus menaçante pour notre confort psychique et nécessite l’énergie de vaincre l’habitude de soi. La meilleure garantie de réussite d’un coaching est la prise de conscience de la nécessité de sortir du huis clos avec soi-même. C’est cette habitude de soi qui est le plus grand obstacle à notre évolution. Penser que l’on puisse changer, avoir une autre vie, atteindre ses objectifs, réaliser ses rêves est très perturbant car cela revient à penser que jusqu’à présent on avait perdu beaucoup de temps et que la vie jusqu’ici vécue était inutile. Comme si on avait creusé un tunnel à côté du filon, à côté de la plaque. Il est préférable de penser, pour maintenir la fiction de son identité et de sa cohérence, qu’il était impossible de faire autrement, que la chaîne des déterministes était la plus forte et que l’on ne pouvait s’y soustraire. Ainsi on se vit comme condamné à persister dans son état. Accepter la possibilité du changement est trop menaçant et l’on se réfugie soit dans la complaisance, (on s’aime plus ou moins tel que l’on est) soit dans le mépris de soi (on se déteste plus ou moins). Ces deux attitudes extrêmes ont le même résultat: Rien ne se passe et l’on vit dans une réalité parallèle. On rêve sa vie au lieu de vivre son rêve. Il est difficile, seul, d’échapper à cette confrontation solitaire avec soi-même. Si vous êtes chatouilleux il est impossible de se faire rire soi-même.

Or il est possible de sortir de cette impasse. Vous accompagner dans ce voyage, vous guider hors de vos habitudes, vous apprendre à vous désapprendre et à vous échapper de vous-mêmes est ma vocation. Je vous apporte certes un ensemble de techniques et d’informations fruits de mon parcours personnel et de mon expérience d’accompagnement de dirigeants de grands groupes mais surtout une grande disponibilité, une écoute aussi attentive que bienveillante et une créativité dans la recherche de réponses les plus adaptées à votre situation unique.

Ensemble nous avançons vers votre devenir. With you, for you.

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